Carpe Diem |
~ Tous les textes sont de moi-même, sauf si je le précise ~ (© Déborah T.) |

Photo: Coralie Negawsklov
Tu étais mon premier amour. La personne que j’ai le plus aimée pendant une période de ma vie. Celui qui m’a rendu aveugle. Tu étais tout pour moi, et je ne jurais que par notre avenir.
Mais tout s’est si vite enchaîné. Nos disputes, nos confusions, notre fin. On a tenté, tant bien que mal, de recoller les morceaux, de recommencer à vivre en ignorant les problèmes majeurs. Mais on ne peut pas lutter contre ce destin qui ne voulait pas de nous.
Alors on a lâché prise. On a réalisé que rien ne pouvait marcher entre nous. Je t’ai vite détesté sachant intérieurement que je t’aimerais à jamais. Les mots, les insultes qui n’étaient pas pensés mais qui sortaient quand même de nos bouches ont fait mal. Trop mal. Aujourd’hui, nous ne sommes plus rien tous les deux. Notre relation a été détruite, comme mise en enfer. Nous n’avions plus d’avenir en commun, tout avait changé en une poignée de seconde; comme si on avait tué mon organe qu’on appelle le cœur.
Alors oui, je me rappellerais toujours de toi comme mon premier amour. Mais aussi comme le pire connard que j’ai jamais connu. Celui que j’ai aimé mais aussi détesté le plus. Celui qui pouvait me rendre heureuse mais me répugner l’heure d’après.
© Déborah T.

Photo: Anne Marthe Widvey
Ma vie est un souvenir. Chaque jour, chaque minute, chaque seconde, j’éprouve un sentiment différent du précédent. L’amour que je vis avec quelqu’un, l’amitié que je partage avec une personne, les pleurs qui sont marqués par les larmes coulant le long de mes joues, la peur d’être seule chaque jour, l’envie de vivre pour toujours, la joie ressentie en moi-même, la fatigue éprouvée après une longue journée.
Tous ces sentiments ne pourront être retenu pour toujours par mon entendement. Mais les principaux le seront. Mon premier amour, ma première fois, ma plus belle amitié, mes meilleures soirées, mes peurs les plus fortes et tout ce qui s’ensuit.
Souvenirs inoubliables.
© Déborah T.
J’ai mal de te faire souffrir. Mon égoïsme, cette crainte de perdre ce que j’ai de plus précieux, moi. L’attachement à la solitude, cette envie...
Requested by: happy-heaven
From: happy-heaven
From: happy-heaven
“J’aimerais que tu te réveilles un matin avec le sentiment d’être l’homme le plus con de la Terre. Que tu sortes de ton lit en furie et que...
Ceux qui écrivent tous ces textes déprimants au possible, à la limite du suicidaire. Ce sont ceux qui ont la pire des...