Carpe Diem |
~ Tous les textes sont de moi-même, sauf si je le précise ~ (© Déborah T.) |

SMS reçu à 23h42 :
Lui: “Mon cœur, je t’aime. De tout mon âme. Au jour d’aujourd’hui, je t’aime plus que tout ce que j’ai pu aimer depuis ma naissance. Je t’aime depuis si longtemps et si fortement tu sais? Et je sais que toi aussi, tu es amoureuse de moi. Tu as réussi à me le prouver pendant ces mois à tes côtés. Mais nous souffrons trop. Nous souffrons tellement que j’en ai mal au cœur. Et ce mal me ronge, et ne me rend même plus heureux. Je ne souris plus sans toi, je ne suis plus moi. Cette distance entre nous, je voudrais la supprimer. Mais ceci est impossible et tu le sais aussi bien que moi. Alors je vais te faire la promesse de ne plus jamais te faire mal. Je te promets de ne plus être celui qui te fait souffrir. Qui nous fait souffrir. Tu vas penser que je suis égoïste à penser comme cela, mais non, je pense à nous. Nous souffrons tous les deux mon cœur, et notre amour, quoique parfait est impossible.”
Elle: “Pardon mais… Je ne comprend pas tout… Tu veux quoi?”
Lui: “C’est fini mon cœur. Je ne peux plus souffrir comme je le fais tous les jours, je ne peux plus pleurer toutes les nuits parce que tu me manques. Je ne t’oublierais jamais, non je te le jure. Tu as été la personne qui a su me rendre meilleur, celle qui m’a fait redécouvrir l’amour et toujours je t’en serais reconnaissant. Mais aujourd’hui c’est fini. Insultes moi, détruis-moi. Je sais que je le mérite.”
Elle: “J’essaye de comprendre. J’essaye mais je n’y arrive pas. Tout ça, d’un coup… Pourquoi? Nous étions si heureux ensemble. Bien sûr, cette distance nous pourrissait… Mais je te pensais plus fort. Mais jamais je ne te haïrais. Tu sais que tu es quelqu’un de bien? Je te dois beaucoup. Tu as été celui qui m’a rendu heureuse pendant ces quelques mois, et c’est tout ce dont j’avais besoin. Je ne t’insulterais pas, je ne détruirais pas. Tu ne mérites que le bien. Je te souhaite une vie de réussite, et tout ce que tu mérites. Adieu mon cœur.”
© Déborah T.

Photo : Cyrine Makhlouf
Un drame, une mort, une maladie grave, une rupture, la fin d’un amour, d’une amitié. Autant de raisons pour se sentir au plus mal. Des centaines de questions qui bouillonnent dans notre esprit, des centaines de questions toutes sans réponse. Un besoin de faire sortir ce mal en essayant de rester fort devant les autres.
“Rester fort”. Mais qu’est-ce que cela signifie vraiment en fait? Ne pas montrer ses faiblesses pour ne pas récupérer de pitié de la part des autres? Faire en sorte que tu n’es pas faible et que quoiqu’il arrive, tu réussiras à te tenir droit? Non, ça c’est au contraire être faible. Les plus forts sont ceux qui réussissent à changer au fil des expériences pour évoluer. On ne peut pas enfoncer notre mal dans un coin de notre tête en espérant qu’un jour il partira. On peut y penser, faire en sorte que tout malheur se sépare de notre corps, et penser au bonheur.
© Déborah T.

Photo : William K.
Une rupture est toujours dure à vivre. On pleure, on a besoin de crier, de se faire du mal pour faire sortir la tristesse en nous. On se met à fumer, à boire, à penser négativement parce qu’on se rend de plus en plus compte que notre bonheur s’enfuit à grands pas. On se sent seul, on perd tout repère et on n’a plus personne à qui parler. On déteste quelqu’un tellement fortement, cette même personne qu’on a aimé comme jamais la veille.
Devant les autres, on essaye de rester fort, de montrer que rien n’a changé, de partager des sourires réels, de faire comme si tout allait pour le mieux. Mais intérieurement, notre cœur explose. Il a besoin d’air, de liberté, d’évacuer le mal qui le compresse. Il a besoin de s’exprimer comme il ne l’a jamais fait.
C’est la fin du livre. Ce même roman fantastique qui avait été composé de plusieurs chapitres différents, tous plus heureux les uns que les autres. On regarde dans le passé, on essaye de ne rien regretter et de ne voir que les côtés positifs. Sans forcément y arriver. On prend sur nous, sans succès la plupart du temps. Alors on reste seul, on pleure, on étouffe ses cris et on attend. Encore et encore.
© Déborah T.

Photo : David Olkarny
Voilà, c’est fait. Ma décision a été prise. Je renonce à toi, je renonce à nos sentiments. J’abandonne, oui, je te l’avoue. Mais je ne peux pas faire autrement. Je ne veux plus souffrir à cause d’un simple mec. Je ne veux plus bloquer mes sentiments dans la peur de t’oublier.
A partir d’aujourd’hui, s’en ai fini. Pour de bon. Je t’oublies, exactement comme toi, tu m’as oublié. Ne reviens pas vers moi, je t’en supplie. Parce que moi, je ne reviendrais pas, je me le promet.
Maintenant, il est trop tard. On a eu notre chance, mais le destin a du en décider autrement. Et j’ai voulu, oui j’ai même lutter pour écraser ce foutu destin, essayer de croire en nous. Mais j’ai échoué. Comme si, en plus de m’oublier, le destin ne se préoccupait de moi, m’avait oublié à jamais, lui aussi.
J’ai déjà essayé de t’éviter plusieurs fois, mais mes désirs sont apparemment trop collés à toi. Mais plus maintenant, j’en ai décidé ainsi, et j’en suis sûre. Vas te faire foutre mon cœur.
© Déborah T.
What’s on your mind.
J’ai mal de te faire souffrir. Mon égoïsme, cette crainte de perdre ce que j’ai de plus précieux, moi. L’attachement à la solitude, cette envie...
Requested by: happy-heaven
From: happy-heaven
From: happy-heaven
“J’aimerais que tu te réveilles un matin avec le sentiment d’être l’homme le plus con de la Terre. Que tu sortes de ton lit en furie et que...
Ceux qui écrivent tous ces textes déprimants au possible, à la limite du suicidaire. Ce sont ceux qui ont la pire des...
Be The Reason Why Justin Believes…
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