Carpe Diem |
~ Tous les textes sont de moi-même, sauf si je le précise ~ (© Déborah T.) |

Photo : Estelle Migré (http://www.estelle-photographie.book.fr/)
Peut-être que j’ai peur parce que tu signifies plus à yeux que n’importe quelle autre personne. Tu es la seule personne à laquelle je pense, tout ce que je veux. Et je veux juste que tu voies à quel point je t’aime, combien tu me manques. Je pense à toi constamment, au réveil, pendant ma journée, le soir avant de me coucher. Je rêve de toi, de nous deux, ensemble encore. J’ai besoin de toi, tu vois? J’ai besoin de me sentir entourée, d’être protégée, d’être heureuse. Et cela, je ne le ressens qu’à tes côtés, seulement lorsque je suis près de toi. Alors j’attends, j’attends que tu reviennes, mais je suis seule. Je me sens triste, perdue aussi, parce que sans toi je perds toute joie de vivre. Et je déteste ça.
© Déborah T.

Les parents. Ces deux êtres qui vous ont mis au monde. Certains enfants ne les ont plus. D’autres sont meilleurs amis avec ces derniers. D’autres enfin se disputent sans cesse avec eux. Moi je fais parti de cette dernière catégorie. J’aime mes parents, plus que beaucoup de monde; je leur serais toujours reconnaissant de m’avoir donné la vie. Mais on grandit, et l’état de nos relations s’en fait sentir. Les câlins, les bisous, tout ça, c’est fini. Aujourd’hui, c’est disputes, pas de confidence ni de confiance, énervements à tout va.
J’en pleure de tout ça. Je me sens mal. Ils me font me sentir mal. Parce que m’embrouiller avec eux, ceux qui sont les seuls à détenir un peu de pouvoir sur moi, c’est comme me dire que je m’écarte un peu plus d’eux quand je me sens déjà loin. C’est savoir que même s’il ne nous reste peut-être plus beaucoup de temps à vivre ensemble, nous n’arrivons pas à rendre ces moments heureux…
© Déborah T.

Photo: Coralie Negawsklov
Tu étais mon premier amour. La personne que j’ai le plus aimée pendant une période de ma vie. Celui qui m’a rendu aveugle. Tu étais tout pour moi, et je ne jurais que par notre avenir.
Mais tout s’est si vite enchaîné. Nos disputes, nos confusions, notre fin. On a tenté, tant bien que mal, de recoller les morceaux, de recommencer à vivre en ignorant les problèmes majeurs. Mais on ne peut pas lutter contre ce destin qui ne voulait pas de nous.
Alors on a lâché prise. On a réalisé que rien ne pouvait marcher entre nous. Je t’ai vite détesté sachant intérieurement que je t’aimerais à jamais. Les mots, les insultes qui n’étaient pas pensés mais qui sortaient quand même de nos bouches ont fait mal. Trop mal. Aujourd’hui, nous ne sommes plus rien tous les deux. Notre relation a été détruite, comme mise en enfer. Nous n’avions plus d’avenir en commun, tout avait changé en une poignée de seconde; comme si on avait tué mon organe qu’on appelle le cœur.
Alors oui, je me rappellerais toujours de toi comme mon premier amour. Mais aussi comme le pire connard que j’ai jamais connu. Celui que j’ai aimé mais aussi détesté le plus. Celui qui pouvait me rendre heureuse mais me répugner l’heure d’après.
© Déborah T.

Photo : Sleazy Law
J’ai beau me dire plusieurs fois dans la journée que ma vie est meilleure sans ta présence dans mon cœur. J’ai beau essayer d’arrêter mes pulsions avant de t’envoyer un sms. J’ai beau t’avoir supprimer de mes amis Facebook. J’ai beau t’avoir écrit 355391 lettres que je ne t’enverrais jamais. J’ai beau avoir tout fait pour ne pas penser à toi; j’y arrives pas.
C’est le problème avec nous. Même après des mois sans ta présence, même après des kilomètres entre nous, même sachant que je ne te verrais plus, je pense à toi. Souvent. Trop souvent. Je pense à ce qu’on aurait pu être, ce qu’on aurait pu devenir.
Tu me manques. J’avais décidé que ce ne serait plus le cas. Mais j’ai échoué. Comme j’ai échoué à vivre ma vie sans toi, à tourner la page, à te supprimer de ma vie. Je ne pourrais pas dire le contraire, j’ai essayé, c’est pour sûr…
Te echo de menos, hijo de puta.
© Déborah T.

Photo : Aude Gillet
Je ferme les yeux et je pense à toi. Cela faisait longtemps que ça n’était pas arrivé. Je pense à tes mots, si doux, mais maintenant si éloignés. Nous voilà séparés depuis plus d’un an. Je me revois à lire tes messages, si bons pour moi, mon coeur, mon âme.
Et puis j’ouvre les yeux. Je nous voit aujourd’hui, chacun vivant sa vie de son côté. Je me voit aujourd’hui, heureuse mais souffrante de ton absence également. Je ne te voit pas toi, mais j’espère que de ton côté, tu penses également à moi, qu’au moins tu l’a fait pendant longtemps. Que tu as souffert. Presque même plus que moi.
Aujourd’hui, tu ne penses sûrement plus à moi. Tu as eu tes conquêtes, j’ai eu les miennes, et tu le sais plus que tout, car oui, tu me suivais de loin. Mais que sommes-nous, loin l’un de l’autre? Et qu’es-tu, toi, sans moi? J’aimerais savoir ce que tu ressens, j’aimerais comprendre tes sentiments présents, j’aimerais te connaître de nouveau. Par dessus tout, je désirerais te revoir, une simple fois, non pas pour qu’on s’explique non. Mais pour faire ce que j’ai depuis trop longtemps attendu. T’embrasser.
© Déborah T.

Photo : Asma Ben Amara
Pour avoir une relation à distance, il faut savoir être fort. Encore plus fort que lorsque l’on est seul.
Alors, dites-moi, vous la trouvez où cette force? Celle qui vous permet de vous lever sans personne à coté de vous? Celle qui vous permet de tenir sans pouvoir s’approcher de celui que vous aimez? Comment arrivez-vous même à vivre sans cette personne si chère pour vous?
Dites moi parce que moi, seule, je n’y arrive pas. Je n’y arrive plus.
© Déborah T.

Photo : Marion Billou
Il y a quelque chose que tu ne peux changer : nous et tes sentiments.
© Déborah T.

Photo : MarieMistery
Une relation, est normalement vécue à 100% réciproquement… Mais comment vivre une relation à distance? Une relation amoureuse que tu partages avec un être qui n’habite non pas dans la ville à côté, que tu ne peux voir à ta guise, que tu ne peux embrasser à tout moment; mais qui, au contraire, habite à plus d’une centaine de kilomètres de chez toi, que tu ne peux voir qu’après avoir payé un billet de train et que t’attends pendant ce qui te semble être des siècles avant d’embrasser. C’est ça une relation à distance.
Malgré tous les obstacles qui te séparent de ton bien-aimé, tu es heureuse. Oui, tu es heureuse parce que ce sentiment d’amour qui vit en toi est plus fort que tout, il ne peut t’empêcher de sourire à chaque mot tendre de ce garçon si particulier. Vous deux, vous partagez des moments intenses de bonheur, des moments éloignés certes, mais ton corps tout entier respire la joie, tu peux le prouver.
Mais la descente est bien paradoxale. Au bout de quelques temps, tu prends conscience de ton histoire d’amour actuelle. Tu te rends compte que plus jamais, ou alors presque plus, tu ne verras l’homme pour qui ton cœur ne cesse de battre, que tu ne pourras apprécier sa chaleur si douce près de ton corps. Puisque oui, la réalité reprend le dessus. Ton copain, que tu aimes malgré tout, avec qui tu partages tout, s’éloigne; les engueulades s’enchaînent mais personne et encore moins vous-mêmes ne peuvent lutter contre.
Alors c’est la fin. Bien sûr, tu te sens triste. Lui aussi. Tout votre bonheur a disparu. Mais ce bonheur a-t-il vraiment existé? Est-ce qu’un bonheur pareil peut exister? Ou est-ce que ce bonheur n’est-il que virtuel comme l’a été votre relation? Tout ça sont des questions que tu ne cesses de te poser. Et dont les réponses seront à jamais floues. Mais de toute façon, tu dois avancer. Tourner la page. Te dire que quoi que tu fasses, la distance entre lui et toi sera toujours la même, et que ce jeune homme restera loin de toi, que tu le veuilles ou non.
© Déborah T. (et inspiration avec Marine ♥)

Photo : Marie-laure Scarfo
C’est fini. Ce nous est fini. Notre passé commun. Même si entre nous c’était fort, je veux oublier. Tout oublier. Mais je n’y arrives pas. Je fais tout pour pourtant. Je supprimes tes messages, je me perçois de tourner la page. Mais chaque fois, je repense à toi, je m’imagines toi, devant moi. Et j’espère tellement que tu es en train de faire la même chose…
J’aimerais savoir si tu penses à moi quand tu entends une référence se ramenant à ma personne; le nom de ma ville, mon prénom, notre chanson; oui, j’aimerais être dans ta tête, connaître toutes tes pensée ayant un rapport avec ma personne. Savoir ce que tu penses en voyant une nouvelle photo de moi, un quelconque indice sur mes relations amoureuses, si tu vas souvent visiter mon mur Facebook. Mais par dessus tout, j’aimerais savoir si j’ai une chance de te revoir un jour, si toi tu en as envie, si tu as autant de sentiments que j’en ai et j’ai pu en avoir à ton égard. Oui, parce que je me demandes sans cesse si pour toi, toute cette histoire était sérieuse, si toutes tes paroles étaient vraies, ou si ce n’était qu’un copier/coller d’une de tes ex-relations; si tout ça n’était qu’en fait pas qu’un jeu, si tes “je t’aime” n’étaient pas justement des “je m’en fous de toi”.
Aussi, j’aimerais savoir si tu serais prêt à tout recommencer avec moi, parce que même avec une autre tu ne pensais qu’à moi? Qu’à chaque fois que tu me voyais connectée sur un réseau social, tu n’avais qu’une hâte, me parler, prendre de mes nouvelles, sans jamais osé faire le premier pas? Qu’à chaque fois que mon nom s’affichant sur ton portable était une lueur de plus, mais aussi, un nouveau souvenir de notre “nous” te prouvant que finalement si, je te manques plus que tu ne l’avais jamais pensé?
Alors oui, mon amour, je veux savoir si même après des mois d’absence, tu penses toujours à moi, si je te manques, si tu serais prêt à m’embrasser à nouveau, réchauffer mon cœur, si tu as vraiment souffert comme moi j’ai pu en pleurer. Mais est-ce qu’un jour aurais-je ne serais-ce qu’un dixième d’une réponse à toutes mes putain de questions? J’y crois encore.
(écrit avec l’aide de Marine
© Déborah T.
J’ai mal de te faire souffrir. Mon égoïsme, cette crainte de perdre ce que j’ai de plus précieux, moi. L’attachement à la solitude, cette envie...
Requested by: happy-heaven
From: happy-heaven
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