Carpe Diem |
~ Tous les textes sont de moi-même, sauf si je le précise ~ (© Déborah T.) |
Anonyme a demandé: c'est super ce que tu fais. Tu permet de faire réfléchir, agir, penser, attirer l'attention sur des choses qui peuvent nous paraitre banale. je pense que tu aides beaucoup de gens. #une connasse (..) par là :p
Oh merci, c’est super gentil de le remarquer et de me le dire parce que c’est exactement mon but :) Merci :)

Photo : Auriane Allaire
J’ai été faible, par ta faute. Tu m’as meurtrie, tué de l’intérieur comme personne ne l’a jamais fait. Je savais qu’aimer c’était souffrir, crois-moi, j’avais déjà eu cette expérience. Mais je ne pensais pas qu’on pourrait autant souffrir à cause d’une personne.
Tu ne le sais peut-être pas, mais j’ai énormément eu mal. Chaque jour, je sentais mon cœur se refermer petit à petit; chaque fois que je pensais à ton absence, j’avais ce pincement qui me heurtait encore davantage. J’ai longtemps essayé de t’oublier, de te pardonner et de tourner la page. J’ai tenté de faire disparaître toute la peine que tu m’as causé.
Tu sais que ça m’a pris des mois entiers? De longs jours à me renfermer sur moi-même, à intérioriser toute cette souffrance dans le but de la dissiper. A m’efforcer de me changer les idées juste pour effacer tout ce qu’on a pu vivre, à transformer ces larmes en sourires. Mais j’ai réussi. Finalement, je peux aujourd’hui dire que je suis plus forte que tout, et que plus jamais, non, jamais, tu ne pourras plus me faire mal.
© Déborah T.

Avant de mourir, je voudrais que tu saches que je te remercie. Sincèrement et entièrement. Je te suis reconnaissante pour tout ce que tu as fait pour moi, de ma naissance à aujourd’hui. Pour m’avoir gardé sauve malgré mes conneries, pour m’avoir soutenu dans les durs moments, pour m’avoir rendu meilleure. Tu as toujours tout fait pour que je sois heureuse, avec toi, avec les autres et je crois qu’aujourd’hui tu es fier de ce que je suis. Comme je suis fière de toi.
Avant de mourir, je souhaite que tu saches que je t’aime. Que jamais je ne t’en ai voulu. Malgré mes crises, mes colères, malgré tout. Tu es et tu resteras celui qui m’a fait le plus rire. Celui qui a toujours été mon modèle. Celui pour qui j’aurais tout fait. Celui qui m’a tout appris. Celui qui m’a aidé et compris lorsque j’étais au plus bas.
Alors même si jamais je ne pourrais assez te remercier, saches que tu es le meilleur père que l’on puisse rêver avoir. Et Papa, je te souhaite d’être heureux là-haut Tu vas me manquer et jamais ce trou au fond de mon cœur ne se refermera pour te remplacer.
© Déborah T.
Anonyme a demandé: Merci beaucoup pour ton texte ! il est juste incroyable, et je pense quil va m'aider! :) #une connasse est passé par là.
Pas de problème, je l’ai fait plus “soft” que ce que tu voulais, en reprenant tes idées et en ajoutant les tiennes! Merci du soutien :) x

Photo : Mateus Machado
Je te voulais. Toi, tout entier. Je te désirais comme je n’ai jamais pu désirer quelqu’un. Tu n’étais pas qu’un pion comme un autre, tu n’étais pas un de ces gars que j’ai l’habitude de rencontrer. Non, toi tu étais différent. Tu semblais mystérieux, tu riais mais tu n’avais pas cette petite lueur qu’on voit dans les yeux de quelqu’un d’heureux. Parce que tu ne l’étais pas.
Tu souffrais, royalement. Je l’ai remarqué dès que nos regards se sont croisés pour la première fois. Et j’ai eu envie de t’aider. J’ai immédiatement voulu voir un sourire sincère sur ton visage. Seulement voilà, tu ne me voulais pas. Tu ne te préoccupais pas de moi. En fait, tu ne t’intéressais à aucune autre fille. Tu restais seul, alors que moi, j’étais là, à te désirer.
Plus tard, tu m’as avoué que tu ne pouvais plus avoir confiance en personne. Tu m’as dit que l’on t’avais brisé auparavant, et que jamais, oh non jamais, tu ne pourras plus tomber amoureux. Car elle était passée par là. J’avais alors découvert ton secret et je savais qu’au plus profond tu avais seulement peur; peur de ton avenir.
Je t’ai alors appris à surmonter cette crainte horrible enfouie en toi. Je t’ai confié qu’auparavant, moi aussi, j’avais évité toutes relations, mais que j’avais réussi à faire un pas en avant. A tourner la page. A pardonner pour oublier. Parce que notre être n’est pas obligé de n’aimer qu’une personne.
© Déborah T.
(texte pour celle qui m’avait demandé en question “Une connasse est passée par là)

Photo : Auriane Allaire
Une relation finie, un ex à oublier, de longs souvenirs à enterrer. Des semaines voire des mois de tristesse, à essayer de pardonner pour oublier. Des sons, des images, des endroits qui nous rappellent ce que l’on a pu vivre sans pour autant être capable d’en sourire. Alors pourquoi est-il si dur d’oublier une personne que l’on se promet de détester? Pourquoi est-il impossible de lutter contre cet amour infini qui nous lie?
La réponse est simple. Nous ne pouvons pas oublier ni faire semblant de détester. Quelqu’un porté dans notre cœur le restera à tout jamais, malgré toutes les fautes. On essayera tout d’abord de s’accrocher à celui-ci, mais au final est-ce la bonne solution pour oublier? Puis finalement, on fera du mieux pour ignorer cette même personne tout en luttant contre cette envie continuelle de l’autre.
© Déborah T.

Après neuf étés entiers passés là-bas, des dizaines de semaines, voilà que tout se finit. Une nouvelle qui tombe comme on ne l’a prévoit jamais. Le Yotel, simple village vacances me direz-vous. Je vous répondrais que ceci est faux. Ce village vacances de 13 hectares nous a plusieurs fois abrités, nous et des milliers d’autres personnes au cours de ces 30 dernières années. Un endroit paisible, où il fait bon d’y vivre, où l’on se relaxe au possible, où l’on rencontre de nombreuses personnes venues d’ici et d’ailleurs. De longues amitiés, de premiers amours, des personnes que l’on doit finalement oublier.
Mais alors où allons-nous maintenant? Comment allons-nous revoir ces personnes qui sont devenus, en l’espace de quelques semaines, nos frères et soeurs? Où va-t-on pouvoir se recréer ces nouveaux liens dans un décor si magique?
Dégoût, rage, tristesse, sentiments qui me partagent. Le Yotel, village vacances qui restera dans mon âme d’adolescente pendant ce qui semble être une éternité.
© Déborah T.

Photo : Estelle Migré
L’histoire est finie, mais malgré tous les différents, on croit avoir compris comment l’amour fonctionnait. Et puis petit à petit, l’autre devient notre bourreau, profite de notre faiblesse pour vous rappeler que oui, il n’existe plus de “nous”. Il se décroche du passé, il oublie tous vos moments heureux pour vous faire du mal. Et finalement, lentement, il se rend compte qu’en fait vous lui manquez. Alors, il va tenter de se raccrocher à ce qui vous a longtemps lié… Mais au final, que veut-il vraiment?
De nombreuses questions viennent donc vous traverser l’esprit pour y rester ancrées. Que faire quand au lieu de vous ignorer, comme il l’a fait pendant ce qui vous a semblé être une éternité, il revient vers vous? Faut-il ignorer son manque ou alors en jouer? Faut-il pardonner ses maladresses ou le détruire lui? Faut-il céder à la tentation ou lutter contre votre désir caché? Faut-il répondre prudemment ou provoquer?
Peut-on ressasser le passé après tant de larmes écoulées?
© Déborah T.
Anonyme a demandé: j'aimerai que tu fasse un texte sur : une fille qui est intéresser par là premiere fois à un mec qu'elle desire vraiment, mais ce mec qui a été blesser à cause d'une connasse, n'a plus confiance, il prend son temps. et j'aimerai que tu l'intitule "une connasse est passée par là"
C’est une histoire complète que tu veux que je fasse hahahah. Je vais voir si je peux faire un petit truc qui reprend le thème principal. Mais en tout cas, non, il n’aura pas ce titre :)
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